La vérité sur les élevages de saumons

Autrefois un luxe, le saumon est aujourd’hui le poisson le plus consommé par les Français. Vous ne le savez peut-être pas, mais la moitié du saumon vendu dans le monde provient d’exploitations piscicoles.

Comment est né l’élevage de saumons ? 

La pisciculture ne date pas d’hier. Des preuves écrites relatent l’existence de l’élevage de poissons dans les cultures antiques chinoises, égyptiennes et même romaines. 

En France, la pisciculture a vu son essor au Moyen-Âge avec les premiers élevages de poissons d’eau douce. Une pratique qui s’est réellement développée dans les années 1980, où les techniques ont été perfectionnées grâce à l’appui de plusieurs organismes de recherches français comme l’IFREMER et le CEMAGREF. C’est ainsi que la France devient pionnière dans l’élevage de la daurade, du bar et du turbot.

La salmoniculture, quant à elle, a vu le jour dans les années 1970 en Norvège et en Écosse. Elle avait initialement pour but de repeupler les rivières et fut finalement reconvertie en élevage complet. 

La Norvège est le premier producteur de saumon d’élevage au monde avec près de 650 fermes d’élevage réparties sur les 21 000 km de côtes du pays. La production est donc intensive et industrielle. À titre de comparaison, en France, il n’existe qu’une ferme de saumons d’élevage qui se trouve en Normandie. La très grande majorité du saumon que nous consommons provient d’ailleurs de Norvège. 

Des pratiques intensives

Un élevage à une échelle aussi massive n’est pas sans conséquence sur l’environnement. Elle pose certains problèmes comme par exemple une pollution de l’eau due à l’alimentation non ingérée, et les déchets des poissons qui vont la saturer en nutriments. Cette dégradation de la qualité de l’eau appauvrit la flore et la faune. Ce qui en définitif nuit à la biodiversité. 

Le saumon d’élevage norvégien est aussi montré du doigt car il serait hautement pollué. Il contiendrait plus de métaux lourds qu’un poisson naturel et serait aussi contaminé par un insecticide utilisé pour traiter les parasites : le diflubenzuron. Une substance qui serait hautement toxique pour les organismes aquatiques. Un élevage aussi intensif ne peut malheureusement pas se faire sans produit chimique.

Saumons sauvages ou saumons d’élevage ?

Les différences nutritionnelles entre le saumon sauvage et le saumon d’élevage sont-elles différentes ? Cela va dépendre du type d’élevage, de l’environnement des poissons, des traitements donnés et de leur alimentation. Mais d’une manière générale, le bilan nutritionnel d’un saumon sauvage peut être totalement différent de celui d’un poisson d’élevage. 

Il a été constaté que le saumon sauvage contenait habituellement bien plus de minéraux, comme le potassium, le zinc et le fer. A contrario, le saumon d’élevage est lui plus riche en gras, il possède légèrement plus d’oméga-3, et beaucoup plus d’oméga-6. De ce fait il est généralement plus calorique que le saumon sauvage.

Étant donné les problèmes liés à la surexploitation et l’amenuisement des ressources marines, il vaudrait mieux se tourner vers du poisson d’élevage. Mais celui-ci, principalement produit en Norvège, présente certains défauts rédhibitoires. Alors comment choisir entre sauvage et élevage ?  

Repenser l’aquaculture et retourner à l’essentiel 

Et si vous n’aviez pas à choisir ? Et si vous pouviez tout simplement déguster du saumon sans craindre sa toxicité ou les conséquences sur l’environnement ? Comment ? En le remplaçant par un équivalent végétarien. 

Une société bordelaise a récemment développé la 1ère alternative au saumon fumé,entièrement végétale. Un aliment composé de microalgues et algues marines et de protéines végétales et qui imite au plus près la texture, l’aspect et le goût du saumon fumé. Le Solmon® est une délicieuse alternative qui vous offre toutes les possibilités d’être dégusté froid, en sushi, makis, tartare, mais également chaud sur des pizzas, dans des pâtes, en soupes. Du goût, du bon, de l’éco responsable, du plaisir sans culpabilité!

C’est le Dr Pierre Calleja, pionnier de la pisciculture en France et Docteur en biotechnolohie des microalgues qui a fondé Odontella. Il a eu l’idée de proposer des aliments à base d’une microalgue, après avoir étudié les bienfaits des miroalgues et spécialement les microalgues marines,  pendant près de 30 ans. Le Docteur Pierre Calleja a découvert que ce micro-organisme, qu’est l’Odontella aurita, pouvait avoir d’autres utilités que simplement nourrir les proies des poissons d’élevage. C’est ainsi qu’il a découvert son incroyable potentiel pour l’alimentation humaine. Riche en nutriments et antioxydants, cette microalgue marine peut être transformée en de nombreuses alternatives végétales aux produits issus de la mer. La société Odontella promet déjà une vaste gamme de produits sains pour une alimentation plus durable. 

Le solmon®

Citation du Dr Pierre Calleja :

«  Les poissons, les coquillages et les crustacés mangent des microalgues et c’est ce qui leur donne, la couleur, l’odeur, le goût et toutes leurs qualités nutritionnelles, nous avons donc décidé de partir de la base de la chaîne du vivant et créer des aliments sains, savoureux, à haute valeur nutritionnelle et bons pour la planète » 

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